
Du 15 au 19 mars 2011 - La Cité des Arts de la Rue - Marseille
Le dernier “grand exercice”
Mars 2011, la fin du parcours de la troisième promotion de la FAI AR se profile. Avec le Panorama, pour les Apprentis de cette formation, une étape se termine. Demain une autre, plus personnelle, plus indépendante, engagera le début ou le prolongement de leur parcours professionnel renouvelé.
Dernier “grand exercice” de cette formation-transmission : le Panorama des quinze chantiers, générés par des personnalités toutes très différentes. Il s’articule cette année, comme toujours à Marseille, mais cette fois ci sur le territoire de La Cité des Arts de la Rue. En effet, après la Friche de la Belle de Mai pour la première promotion en 2006, puis la Gare Franche, de notre ami Wladyslaw Znorko en 2009 pour la deuxième, la Cité enfin finalisée aux Aygalades - un bout de ville de 36 000 m2 – est le réceptacle de la troisième.
Après une traversée de dix huit mois, tant en France qu’à l’étranger, les Apprentis présentent, durant cinq jours, plusieurs facettes de leur Projet personnel de création. Cette dernière initiative, qui est ni “le spectacle de fin d’études“ ni un showroom pour acheteurs, est le prétexte d’une rencontre et d’échanges entre leurs univers artistiques et vous : professionnels ou personnes curieuses de découvrir ce que pourrait être la création en espace public de demain.
Durant la traversée de cette formation sans formateur, les Apprentis ont été accompagnés, auprès de l’équipe permanente de la FAI AR, par des dizaines de professionnels tant de l’artistique que de la médiation culturelle. Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir pris ce risque ambitieux d’avoir interrogé, ensemble, la création sur cette scène commune et ouverte qu’est la cité, celle de la population et des citoyens que nous sommes. A ce titre, je remercie aussi les partenaires institutionnels qui suivent, soutiennent avec intérêt et vigilance cette récente et juste aventure.
Souhaitons que ces jeunes concepteurs-réalisateurs, ces metteurs en espace de “rue”, nous fassent partager, avec force, leur propre engagement artistique. C’est désormais de leur responsabilité.