
Une fois par semaine, il sort de chez lui et de ses gongs.
Quelque part. Sur une place.
Il marche, bouge, flotte, crie, ose enfin quelque chose.
Il se lâche, se dégraisse en quelque sorte.
Fuyant sa quiétude organisée, affrontant son inquiétude permanente.
Il se sent inspiré.
Lors de nos entretiens, il a beaucoup insisté sur ses mauvais résultats en sport
à l’école. Un médecin lui aurait dit que c’est sans doute pour cela qu’il a du mal.
Alors il arpente, gesticule et ça vient tout seul...
De, par et avec : Pierre Pilatte