
Quand le clown entre en scène, il n’est pas complètement vierge des traces de l’homme qui l’habite.
De même, quand il retire son nez rouge, il ne disparaît pas pour autant. Il reste encore une empreinte du monstre chez l’artiste démaquillé qui rentre chez lui.
Après plus de vingt ans de scène, Francis Albiero pose ses valises, et propose d’explorer cette limite troublante entre l’artiste et son clown, entre le joueur et son masque, entre la raison et la folie. Rire et légèreté sont toujours là, présents surtout quand le clown Champion reprend la parole...
De et avec : Francis Albiero dit Champion
Mise en scène : Annick Savonnet