
Le propos…
Katia Von Bretzel, grande diva du moment, passionnelle et grandiloquante, juste un tout petit peu hystérique à l’occasion, présente son récital de grands airs d’opéra. Accompagnée par le pianiste Ingmar Bruteson, l’exceptionnel mais imprévisible artiste suédois, elle retrace d’une façon très personnelle et humoristique le parcours des compositeurs concernés ou pas, d’ailleurs.
Le parti-pris… A la clef un récital classico délirant durant lequel Verdi va côtoyer Duke Ellington sans vergogne, ou l’on apprend que Bizet était en fait une femme qui, de surcroît, avait un penchant surprenant pour les chanteurs de flamenco… Logique puisque Georgette (Bizet) lasse de soutenir son époux (Verdi, le susnommé) dans ses douloureux processus de création se met à composer librement. Elle nous livre à travers la magistrale interprétation de Katia Von Bretzel et d’Ingmar Bruteson une musique tout à fait inédite.
Chant : Cathy Heiting
Piano : Jonathan Soucasse
Mise en scène : André Lévêque
